Histoire

Dans la région, avant l’arrivée des Huguenots vers 1650, la dentelle neuchâteloise était exportée, grâce à son prix inférieur à celui de l’étranger. Les dentellières travaillaient leurs dentelles sur le modèle des Flandres qu’on appelait « dentelles à fond ». Au milieu du 18e siècle, les dentelles à fond clair ou en soie, qu’on appelle « blonde » avaient acquis une renommée mondiale. En 1792, la principauté de Neuchâtel comptait 43’856  habitants, parmi lesquels on dénombrait 399 ouvriers en indiennes, 464 horlogers et 2793 ouvrières en dentelle.

En 1816, fut fondé au Locle l’Asile des Billodes, institut pour enfants déshérités. Dès leur plus jeune âge, les fillettes étaient initiées à la dentelle. En 1827, une centaine d’enfants y étaient encore occupés. On parle d’un voile d’une grande finesse offert à la Reine de Prusse. On parle également de la Cour de Russie, de la Comtesse de Berndorf etc..

Entre 1830 et 1846, Mélanie Montandon a occupé plus de 800 dentellières au Locle et dans les environs. Ses dentelles étaient exportées en France et en Allemagne. Elle fut probablement la première femme cheffe d’entreprise dans la région.

Au début du 20ème siècle, plusieurs dames ont suscité un renouveau de la dentelle dans le canton de Neuchâtel en particulier Madame de Jullien, chez qui la Reine d’Italie venait prendre des cours. Durant la guerre 1914-1918, toutes les ouvrières au chômage travaillaient dans les ouvroirs de dentelles. Puis à la fin de la guerre, quelques dentellières travaillèrent encore un peu, mais par plaisir.

Dans la région, avant l’arrivée des Huguenots vers 1650, la dentelle neuchâteloise fut exportée, grâce à son prix inférieur à celui de l’étranger. Les dentellières travaillaient leurs dentelles sur le modèle des Flandres qu’on appelait « dentelle à fond ». Au milieu du 18e siècle, les dentelles à fond clair ou en soie, qu’on appelle « blonde » avaient acquis une renommée mondiale. En 1792, la principauté de Neuchâtel comptait 43’856  habitants, parmi lesquels on dénombrait 399 ouvriers en indiennes, 464 horlogers et 2793 ouvrières en dentelle.

Entre 1830 et 1846, Mélanie Montandon a occupé plus de 800 dentellières au Locle et dans les environs. Ses dentelles étaient exportées en France et en Allemagne. Elle fut probablement la première femme cheffe d’entreprise dans la région.

Au début du 20ème siècle, plusieurs dames ont suscité un renouveau de la dentelle dans le canton de Neuchâtel. Durant la guerre 1914-1918, toutes les ouvrières au chômage travaillaient dans les ouvroirs de dentelles. Puis à la fin de la guerre, quelques dentellières travaillèrent encore un peu, mais par plaisir.